LA TARABISCOTE x L’ENCRERIE
LA STAR
LA TARABISCOTE x L’ENCRERIE
LA STAR
STALLEY (@stalley) SAVAGE JOURNEY THROUGH EUROPE TRAILER
Follow Stalley’s Savage Journey through Europe as he tackles Lisbon (Portugal), Paris (France) with a little stop at L’Encrerie Tattoo Shop (@LEncrerie), Antwerp (Belgium) and London (United Kingdom) over a five day span in this five part series. Check out more at www.stalley330.com and follow @Stalley and @Bluecollargang.
Directed by Kellen Dengler.
Download Stalley’s Savage Journey to the American Dream athttp://www.livemixtapes.com/mixtapes/16438/stalley_savage_journey_to_the_amer….
@stalley @MaybachMusicGrp
STALLEY LAMBORGHINI COUNTACH TATTOO by L’ENCRERIE - Paris
MMG rapper Stalley was looking to get some new ink, and he decided to stray away from his typical old school muscle car scene. Instead, he chose the Lamborghini Countach to tat on his left forearm. The view is from the driver’s side rear with the signature scissor doors fully opened.
“The Countach is the most classic model,” Stalley said. “It’s Euro and I wanted a fast Euro car. I love the back of the Countach.”
This is one car we guarantee he’ll still love seeing in 50 years.
[via @Stalley]
[via @ComplexRides]
http://www.complex.com/rides/2012/05/stalleys-new-ink-a-lamborghini-countach
L’ENCRERIE for MAISON & OBJET
Le tatouage en version cabinet de curiosités par deux tempéraments. D’un côté, Leo Gavaggio, dessinateur et tatoueur de haute volée officiant sous le nom de Walter Hego. De l’autre, Jeremy Taltaud, designer et directeur créatif œuvrant via ce pseudonyme de Jey Noname. Ensemble, ils insufflent art et âme à une décoration d’intérieur exprimant leur singularité stylistique. Flacons d’encre d’origines diverses, mobilier ancien et objets de porcelaine signés K.Olin et La Seynie trouvent leur place au fil de structures de fer forgé et de fonte aux dessins très parisiens. Un mélange des genres, une vision contemporaine du tatouage et de l’art des encres.
L’ENCRERIE for WAD Magazine, RIOT Issue
Anciennement l’apparat des marginaux ou un symbole de différenciation, le tatouage s’est fait dépasser ces dernières années par une « over-utilisation » de son image. L’utilisation à outrance du tatouage a-t-elle pour autant dénaturé cet art? Début de réponse avec Walter Hego et Jey Noname, de L’Encrerie.
Walter Hego, tatoueur, et Jey Noname, directeur artistique, se sont associés pour fonder L’Encrerie. Studio de création autour de l’encre, ce lieu atypique dispose « of course » d’un salon de tatouage, mais tend aussi à développer des produits dérivés, une ligne de vêtements et des bijoux pour outrepasser l’intemporalité du tatouage et ainsi donner accès à leur univers à ceux qui ne sont pas toujours prêts à s’insérer de l’encre dans la peau. Sur place, pas de books à l’entrée avec des photos de papillons dans le creux des reins, mais une décoration très classieuse, des bouquins sur l’art nouveau et du hip-hop en fond musical. Un mix délicat qui souligne l’ouverture d’esprit du duo et son recul sur le milieu.
Quelle est votre vision/définition du tatouage?
W : Le tatouage est avant tout quelque chose de personnel, il n’y a pas définition. Il peut être esthétique, faire passer un message, avoir une symbolique ou il peut tout simplement être le résultat d’un « délire ». Chacun y va de son histoire.
Le tatouage a toujours été associé à la « rébellion », et le voilà désormais répandu dans tous les milieux, à la mode… Est-ce que votre art s’en trouve dénaturé?
W : Ce n’est pas plus mal cette mode. On va forcément arriver à saturation et dès lors seuls les vrais resteront.
Comment expliquez-vous cette mode, justement?
J : Tous les gars qui se font des petits triangles ou encore des oiseaux, le font par peur d’être différents. C’est tout l’inverse de l’essence même du tatouage et de son histoire. Ils vont droit dans le mur de l’uniformisation.
A ce point?
J : A l’époque, en France, les bikers qui se faisaient tatouer le faisaient pour choquer, faire peur. On était bien loin du tatouage par mimétisme.
W : C’est pour ça que je ne tatoue que des pièces uniques.
J : Oui, voilà, chez nous tu ne trouveras pas de book comme dans tous les salons.
Peut encore être « rebelle » ou revendiquer quelque chose en se faisant tatouer?
J : La rébellion, ce n’est pas tellement se faire tatouer, mais ce que tu te fais tatouer. La subtilité est là. Il y a aussi le contexte : le tatouage est légal aujourd’hui, ça lui enlève son côté “bad boy”.
Il était illégal jusqu’à quand?
J : Aux Etats-Unis, ça n’est légalisé que depuis 1997. Avant, t’étais hors la loi. Tous les salons de tatouage étaient déguisés en salons d’esthétique, en studios de création avec la machine à tatouer au fond.
W : Même en France aujourd’hui ça reste règlementé : tu ne peux pas tatouer les mains, le coup, le visage, tu as des règles sanitaires, tu ne peux pas faire ce que tu veux. Toute cette règlementation a participé à la popularisation du mouvement.
Que refusez-vous de tatouer?
W : Je ne suis pas dans la performance, je ne tatoue pas les parties génitales. Et j’ai aussi arrêté les cartes de la Martinique (rires).
On vous demande ça?
W : Oui, les gens hallucinent toujours, mais ça c’est comme les hibiscus, je refuse maintenant !
Tu ne tatoues que ce qui te plait?
Non, ce n’est pas ça. J’aime prendre le temps de parler. Je fais une clé de sol ou une étoile uniquement si la personne est vraiment sûre de ce qu’elle veut et qu’elle ne souhaite pas faire évoluer son idée.
L’Encrerie
2, rue Lacharrière
Paris 75011
Plus de photos ici.
Once seen as an ornament of the marginalized or a symbol for differentiation, over the past few years tattooing has been marked by an ‘overuse’ of its image. Has the profusion of tattooing distorted its inherent artistry? Sketching out an answer with L’Encrerie’s Walter Hego and Jey Noname.
Walter Hego, tattoo artist, and Jey Noname, artistic director, teamed up to found L’Encrerie. This unusual ink studio has (of course) a tatt parlour, but also produces products in a similar vein – a clothing line and jewellery, moving past the enduring qualities of tattooing in order to allow people not ready to mark their skin with ink access to their universe. There are no books by the entrance with photos of butterflies etched into the small of a back, but polished decor, books on art nouveau and hip hop playing in the background. A delicate mix that highlights the duo’s open-mindedness and detachment from the milieu.
What is your vision/definition of tattooing?
W : Tattooing is above all something personal, there’s no definition. It can be aesthetic, it can share a message, be symbolic, or just simply be the result of a state of delirium. Everyone has their own reasons.
Tattooing was always associated with rebellion, but it’s seeped into every space, into fashion… Has it ruined your art?
W : There’s nothing wrong with this fashion. We will definitely get to a saturation point, and from there only the genuine will stay.
How exactly do you explain this fashion?
J : All those guys getting small triangles or birds do it because they’re afraid to be different. It’s the exact opposite of the real essence and history of tattooing. They’re falling into a uniform line.
And at this point?
J : In France it used to be that the bikers who tattooed themselves did it to shock, to elicit fear. It was miles away from tattooing through imitation.
W : Which is why I only tattoo unique pieces.
A: Exactly, around here you won’t see a book like in every other salon.
Can you still be a rebel or assert something by getting a tattoo?
J : Rebellion isn’t about getting a tattoo but what you get tattooed. It’s a subtle difference. It’s also about the context: tattooing is legal today, which eliminates its ‘bad boy’ side.
How long was it illegal?
J : In the United States it’s only been legal since 1997. Before that it was against the law. All the tattoo parlours were disguised as beauty salons or studios with the tattooing machine in the back.
W : Even today, in France, it’s still regulated: you can’t tattoo hands, dicks, faces, there are sanitary rules, you can’t do whatever you want. All of the regulations have helped popularise the movement.
Who do you refuse to tattoo?
W : I’m not into performance, I don’t do genitals. I have also stopped maps of Martinique (laughs).
You’ve been asked to do these?
W : Yeah, people still do, but it’s like doing a hibiscus. I refuse them now!
You’ll only do a tattoo if you like it?
No, that’s not it. I like to take the time to talk. I’ll only do a treble clef or a star if the person is really sure of what they want and doesn’t want to build on their idea.
L’Encrerie
2, rue Lacharrière
Paris 75011
More pictures here.
STEPHANIE LAMBERT for WAD Magazine, RIOT Issue.
Our muse Stephanie Lambert will be on the cover of the next issue of WAD Magazine which hits newsstands march 23.
http://wadmag.com/words/files/wad-magazine-riot-issue-march-2012/
LES LIENS DE L’ENCRE / LOS ANGELES
with Baby Ray ( Tattoo pioneer ), Estevan Oriol, Eriberto Oriol & Jeremy Taltaud ( Jey Noname ).
UFFIE aka “la supernova cherry & champi” (<- rien à comprendre, faut juste savoir)
COCO && BREEZY
COCO && BREEZY ARE FROM L’ENCRERIE FAMILLY